Bonheur
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- Catégorie : Bonheur
- Publié le Mardi, 01 Mars 2011 23:41
- Écrit par Super User
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Bonheur
Il s'en alla, tout triste
Que nous manque-t-il pour être heureux ? Un meilleur travail, un autre logement, une nouvelle voiture ? Non, cela ne suffira pas ! Une meilleure santé, un conjoint agréable, des amis attentionnés ? Cela non plus ne sera pas suffisant ! Le vrai bonheur est lié à la vie éternelle.
A un homme très riche qui lui demandait comment obtenir la vie éternelle, Jésus a répondu : “Une chose te manque : va, vends tout ce que tu as…, et viens, suis-moi”. Pour saisir ce qui lui manquait, cet homme devait se défaire de ce qu'il avait ! Pour obtenir la vie éternelle, il lui fallait suivre Jésus. Celui qui avait posé la question n'a pas répondu à l'appel de Jésus, et il est parti, tout triste.
Une erreur tragique, mais si commune, est véhiculée par les publicités : on nous fait croire que le bonheur est lié aux biens matériels. C'est faux. De plus, si nous nous attachons à ces biens, notre cœur risque de se fermer à Dieu. Pour suivre Jésus et avoir avec lui la joie à laquelle nous aspirons, nous devons nous détacher intérieurement de nos biens, matériels comme aussi culturels, de tout ce qui nous encombre et nous alourdit. Où trouver le désir et la force de le faire ? Dans l'appel de Jésus à le suivre, dans son amour qui nous attire à lui.
Celui qui, par la foi, rencontre Jésus, trouve une paix, un bonheur plus profonds, plus grands que toutes les joies de ce monde. Il naît de nouveau et vit de l'amour du Christ pour marcher à sa suite en le servant humblement chaque jour.
Source: Calendrier Bonne Semence
Dieu aime aussi les “inactifs”
Surchargé de travail, Don, chrétien zélé, est tombé malade : une dépression qui a duré quatre ans. A l'hôpital, sa femme lui apporte un livre intitulé “Demeurer en Christ”. Sur la couverture figure l'image d'un homme en train de prier. Don regarde l'image un moment, puis, mécontent, repousse le livre.
“Je dois avouer, expliqua-t-il plus tard, que le mot demeurer n'avait jamais occupé une bonne place dans mon vocabulaire chrétien. Il était synonyme de s'arrêter, se reposer, se taire, et cela ne convenait pas à mon dynamisme. Mais à présent, j'étais arrêté net dans ma course effrénée, et la seule chose que je pouvais encore faire, c'était bien de demeurer près du Seigneur.
Il fallut des semaines pour que mon esprit actif se mette au pas de mon corps épuisé. Quand il y parvint, je fus agréablement surpris. Dieu me parlait encore ; il était toujours là, son Esprit ne s'était pas retiré, sa puissance n'avait pas diminué. Moi, j'avais dû m'arrêter, mais Dieu non. Maintenant je découvrais, à mon profond étonnement, que Dieu aime aussi les “inactifs”. Quelle révélation pour moi ! Quel délice de demeurer tout simplement en lui ! Je constatai que non seulement Dieu m'aimait dans mon “inactivité”, mais qu'il avait à me dire, à l'oreille, des encouragements qu'on ne peut ni entendre ni comprendre en pleine activité sur les champs de bataille de la vie quotidienne.
Mon Dieu ne m'a pas abandonné. Il m'a simplement réorienté. Il a pris le temps de s'asseoir à mes côtés et de m'enseigner… en profondeur.”
Source: Calendrier Bonne Semence
Qui peut être “droit de cœur” ?
Dieu n'accepte pas que quelqu'un veuille acheter ce qu'il offre gratuitement. Ce serait un affront à son amour. Au début de l'Église, un homme appelé Simon a voulu agir ainsi, mais l'apôtre Pierre lui a répondu avec une extrême sévérité : “Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu”, et il ajoute : “Ton cœur n'est pas droit devant Dieu” (Actes 8. 20, 21).
Il est impossible d'obtenir le salut par nos mérites, même si nous cherchons à plaire à Dieu. Vouloir le faire serait rejeter l'évangile. Au contraire, nous venons à Dieu parce que nos péchés sont effacés par le sang de Christ et que nous sommes rendus justes, sans rien apporter en contrepartie.
Vouloir acheter la faveur de Dieu avec de l'argent, nourrir l'espoir d'obtenir quelques mérites auprès de lui en faisant des efforts serait un triste calcul. La Parole de Dieu nous dit que nous sommes sauvés uniquement par la grâce. Oublier cela nous amène à ne plus être “droits de cœur” : refuser de voir ce que nous sommes au lieu de nous approcher de lui avec humilité et confiance. Dès que notre relation avec le Seigneur n'est plus fondée sur la grâce, elle est faussée et devient raisonnements, calculs.
Savoir que tout est grâce de la part de Dieu ne nous empêche pas de faire face à nos devoirs. Au contraire ! Nous les accomplissons avec une liberté nouvelle, dans un esprit de reconnaissance envers notre Dieu à qui nous devons tout, en toute pureté et droiture de cœur.
Source: Calendrier Bonne Semence
Du ciel à la terre (1)
La terre, le ciel : deux endroits si différents ! L'une est l'habitation des hommes, marquée par leurs luttes, leurs contradictions, leurs élans de fraternité bientôt suivis d'oppositions violentes. Dans l'autre, Dieu et son Fils bien-aimé, adorés et servis par une multitude d'anges, jouissent d'un bonheur continuel dans une sphère où règne l'amour. Et c'est cette demeure qu'un jour le Fils de Dieu a laissée, en plein accord avec la volonté de son Père. Envoyé par lui, il est venu sur une terre où il devait tant souffrir. Dès sa naissance, le monde a déclaré qu'il n'avait pas de place pour lui (Luc 2. 7), et le roi Hérode a voulu le faire mourir. Toute sa vie il est allé de lieu en lieu, en faisant du bien à tous (Actes 10. 38). Pourtant, il a été méprisé, haï et enfin crucifié.
Pourquoi le Fils de Dieu a-t-il choisi un tel chemin ? Manquait-il quelque chose à son propre bonheur ? Non, mais il voulait introduire ses créatures dans la plénitude de l'amour céleste. Il voulait amener dans sa présence des hommes et des femmes, coupables mais graciés, pécheurs mais justifiés, capables de comprendre et de partager l'essence même de son être : l'amour.
Il vaut la peine de contempler cet abaissement volontaire du Fils de Dieu, ses souffrances et sa mort, en vue d'amener “de nombreux fils à la gloire” (Hébreux 2. 10). Quand je pense que le Seigneur Jésus a quitté le ciel pour que je puisse y vivre un jour, je m'incline et j'adore.
Source: Calendrier Bonne Semence
Le bonheur de croire sans voir
Le soir du dimanche de sa résurrection, Jésus est venu vers ses disciples. Mais Thomas était absent. Lorsque les autres disciples lui annoncent : “Nous avons vu le Seigneur”, Thomas reste froid, sceptique, il exige des preuves. Il veut voir pour croire.
Le dimanche suivant, Thomas est parmi les disciples réunis. A nouveau le Seigneur vient et leur dit : “Paix à vous !”. Puis il s'adresse à Thomas et lui montre ses blessures. Ainsi Thomas voit les marques des clous, témoignage des souffrances que Jésus a endurées. Il réalise que Jésus connaît ses pensées intimes aussi bien que ses doutes ouvertement exprimés. Jésus lui reproche avec douceur son incrédulité. Convaincu, Thomas s'écrie : “Mon Seigneur et mon Dieu !”
Alors Jésus lui dit : “Parce que tu m'as vu, tu as cru ; bienheureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru”.
Le Seigneur allait monter au ciel, les siens ne pourraient plus le voir pour croire. Ils devraient croire en s'appuyant sur le témoignage de la Bible et de ceux qui les avaient précédés dans la foi. Ils aimeront le Seigneur sans l'avoir vu et seront bienheureux (1 Pierre 1. 8).
Thomas, attaché à son Maître, avait voulu l'accompagner pour mourir avec lui (Jean 11. 16). Ici il doute, mais aussi recherche la vérité car, le dimanche suivant, il s'est tout de même joint aux autres disciples. Comme lui, ne manquons pas d'être là où le Seigneur a promis sa présence ; là où le Seigneur parle au cœur et nourrit la foi ; là où il nous fait éprouver le bonheur de croire.
Source: Calendrier Bonne Semence











