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Changer sa vie

Changer sa vie

Pourquoi dépensez-vous l'argent pour ce qui n'est pas du pain, et votre labeur pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi attentivement, et mangez ce qui est bon…Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra.

Ésaïe 55. 2, 3

Pour ceux qui ne peuvent plus suivre

Ce matin, c'est la fête au village. Officiels, invités, vétérans… tout le monde est venu. Arthur est venu aussi malgré son souffle un peu court, malgré son cœur qui ne veut plus marcher au pas. Seulement, à mi-parcours, il a dû sortir du cortège. Il a dit : “Ça va trop vite pour moi, je ne peux plus suivre”. Il s'est appuyé au mur et il est rentré seul alors que la fête continuait.

Dans la vie, il y a le cortège de ceux qui réussissent, de ceux qui sont en bonne santé, qui marchent la tête haute. Et il y a les autres, les faibles, les malades – physiquement ou moralement€--, les laissés-pour-compte. Quand le Seigneur Jésus parlait aux foules, il s'adressait à tous, les interpellait : “Qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende” (Luc 8. 8). Mais qui l'a entendu ? Le plus souvent, ceux qui étaient sur le bord du chemin, laissés de côté, ignorés ou méprisés. Jésus est venu pour parler à ceux qui ne peuvent plus suivre. Écoutez quelques-unes de ses paroles :

“Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28).

“Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d'un médecin, mais ceux qui se portent mal… Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs” (Matthieu 9. 12, 13).

“Venez à l'écart dans un lieu désert et reposez-vous un peu” (Marc 6. 31).

“Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie” (Jean 8. 12).

 


 

Que rendrai-je à l'Éternel pour tous les biens qu'il m'a faits ?

Psaume 116. 12

Célébrez l'Éternel ! car il est bon, car sa bonté demeure à toujours.

Psaume 118. 29

Soyons reconnaissants !

--Qui t'a donc arrangé comme cela ? demande un voisin à un jeune enfant portant un pansement au visage.

--Oh ! répond sa mère qui l'accompagne, il a trébuché et il est tombé la tête la première sur un râteau. Il s'en est fallu de peu qu'une des pointes ne lui crève un œil.

L'interlocuteur semble attendre une suite.

--J'espère que ça lui servira de leçon, reprend la mère.

--Mais est-ce vraiment tout ? demande le monsieur.

--Mais que voulez-vous de plus ? interroge la maman à son tour.

--Il manque la conclusion, déclare le voisin sérieusement, et, pointant son index vers le ciel, il ajoute : “Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits” (Psaume 103. 2).

Comme nous oublions facilement de remercier Dieu pour tout ce qu'il nous accorde, pour la vie qu'il donne et qu'il renouvelle, pour sa protection et ses délivrances parfois miraculeuses ! Dans l'évangile, sur les dix lépreux que Jésus avait guéris, un seul est revenu vers lui pour le remercier (Luc 17. 11-19). Et nous, croyants, pour qui Jésus est mort afin de nous donner la vie éternelle, pourrions-nous passer un seul jour sans le remercier et le louer pour cette délivrance ? A cela s'ajoutent tous les bienfaits matériels et spirituels reçus du Seigneur Jésus, toutes les réponses à nos prières, toutes les joies que nous éprouvons dans nos familles ou quand nous sommes réunis autour de lui… Oui, notre Dieu a bien droit à notre reconnaissance. Sachons la lui montrer, non seulement par nos actions de grâces, mais aussi par une façon de vivre qui lui plaise et lui fasse honneur.

Source: Calendrier la Bonne Semence


Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu.
Actes 8. 20
Vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ.
1 Pierre 1. 18, 19

Cela ne vient pas de vous

“C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie” (Éphésiens 2. 8, 9). Dieu, par la Bible, dit les choses très clairement. Lui est juste, et nous, pécheurs et coupables ; nous ne méritons donc que son jugement. Mais il est aussi le Dieu sauveur (Ésaïe 45. 21). “Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur la base d'oeuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde” (Tite 3. 4, 5). Pour nous sauver, la seule chose que Dieu nous demande, c'est de croire sa Parole et de nous confier en l'œuvre accomplie par son Fils à Golgotha. Il veut nous faire grâce ; à nous d'accepter sa main tendue vers nous.

Le salut ne vient pas de nous. Nous ne pouvons pas l'acquérir par des œuvres. Aussi méritoires que nous les estimions, elles ne peuvent en aucune manière racheter nos fautes. Nul ne peut payer à Dieu sa rançon, car le rachat de son âme est trop précieux, et “il faut qu'il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).

On a toujours tendance à vouloir participer un peu à son salut, et ne pas devoir tout à Dieu. Mais ce n'est pas la pensée de Dieu de laisser l'homme dans un doute permanent qui l'obsède : En ai-je assez fait ? Seul le sacrifice de Christ expie le péché. C'est uniquement par la grâce et par la foi dans l'œuvre rédemptrice de Jésus qu'on peut être sauvé.

Source: Calendrier la Bonne Semence

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